Lookout Newspaper Logo

Réflexions de l’aumônier

Du bureau de l’aumônier : Ce qu’un ours polaire nous apprend sur la résilience

Père Alistair Turkington Bienvenue dans le numéro de septembre de « Du bureau de l’aumônier », une série qui présente les réflexions des aumôniers en poste à la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt. Chaque article offre le point de vue personnel de ceux qui travaillent en étroite collaboration avec les membres de l’équipe de défense dans les moments difficiles, les périodes de transition et au quotidien.   – Si vous avez déjà vu un ours polaire dans un documentaire ou sur une photo, vous savez à quel point il est impressionnant. Cela faisait longtemps que je rêvais d’observer l’un de ces animaux majestueux dans la nature. Lors de mon déploiement dans l’Arctique à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Max Bernays, ce rêve s’est réalisé.  Ma première impression a été celle de sa taille impressionnante. Se dressant fièrement sur fond de neige et de glace, l’ours polaire est parfaitement à l’aise dans l’un des environnements les plus isolés et les plus hostiles de la planète. Mais au-delà de sa force et de sa taille, l’ours polaire m’a enseigné une leçon importante qui s’applique à nous tous, au quotidien : la résilience.  La vie dans l’Arctique est tout sauf facile. Les températures plongent bien en dessous de zéro ; de violentes tempêtes peuvent surgir sans crier gare ; la nourriture est difficile à trouver. Malgré tout, les ours polaires continuent de survivre et de prospérer. Ils parcourent des distances incroyables sur la banquise à la recherche de phoques, attendant parfois patiemment pendant des heures, voire des jours, qu’une occasion de chasser se présente. Bien que le succès ne soit jamais garanti, l’ours polaire continue toujours d’avancer.  Il y a quelque chose de profondément familier dans la persévérance de l’ours polaire. Nous sommes tous confrontés à des moments où la vie ne se déroule pas comme prévu, qu’il s’agisse de la perte d’un emploi, d’une difficulté familiale, de problèmes de santé, des pressions quotidiennes de la vie ou de tout autre chose. À l’instar de l’ours polaire,...

Du bureau de l’aumônier: La gratitude, un chemin vers le bonheur

Aumônier capitaine Alexandre Dutil Bienvenue dans le numéro d’août de « Du bureau de l’aumônier », une série qui présente les réflexions des aumôniers en poste à la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt. Chaque article offre le point de vue personnel de ceux qui travaillent en étroite collaboration avec les membres de l’équipe de défense dans les moments difficiles, les périodes de transition et au quotidien. – La gratitude est le sentiment d’être reconnaissant et de manifester son appréciation pour les bonnes choses de la vie. Elle consiste à reconnaître et à valoriser ce que nous avons, plutôt que de nous concentrer sur ce qui nous manque. Aujourd’hui, de nombreuses études démontrent que la pratique de la gratitude a un impact significatif sur le bonheur, les relations et même la santé physique. On pourrait naturellement supposer que le bonheur mène à la gratitude, que les personnes heureuses sont celles qui sont reconnaissantes, mais les recherches suggèrent le contraire : c’est le fait d’être reconnaissant qui mène au bonheur. La gratitude change notre état d’esprit. En nous concentrant sur les émotions positives plutôt que sur les négatives, notre façon de voir le monde et de vivre notre vie peut se transformer. À chaque instant, on a le choix d’être amer ou reconnaissant. S’il peut y avoir des moments où l’amertume semble justifiée, il y a toujours une raison d’être reconnaissant. Nous disposons de cet instant précis d’existence pour nous-mêmes. Voici quelques moyens concrets de cultiver la gratitude et de progresser vers le bonheur : Écrivez un mot de remerciement : prenez le temps d’écrire un mot à quelqu’un que vous n’avez pas encore remercié comme il se doit. Si possible, remettez-le en main propre. Remerciez en silence : si vous ne pouvez pas remercier quelqu’un en personne, faites une pause...

Du bureau de l’aumônier: Un soutien tout au long de 
la saison de navigation

Aumônier Justin McNeill Bienvenue dans « Du bureau de l’aumônier », une nouvelle série qui présentera les réflexions des aumôniers en poste à la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt. Chaque article proposera le point de vue personnel de ceux qui travaillent en étroite collaboration avec les membres de l’équipe de la Défense dans les moments difficiles, les périodes de transition et au quotidien. Ces contributions mettront en lumière le rôle du soutien spirituel et émotionnel au sein de la communauté de la Défense, et offriront des conseils, une écoute et une présence à toutes les étapes de la vie passée au service de la nation. - Alors que le temps continue de se réchauffer et que les mois d’été se profilent à l’horizon, les préparatifs battent à nouveau leur plein pour mettre les voiles vers une nouvelle saison chargée. Cette période s’accompagne d’un regain de vigilance, tant pour nos frégates que pour nos familles. La navigation exige non seulement du temps, de l’énergie et des efforts de la part de nos marins et du personnel de soutien, mais aussi de tous ceux qui continuent à soutenir le travail que nous accomplissons en tant que membres des FAC. Nos amis et nos familles, qu’ils soient proches ou éloignés, ressentent eux aussi le poids de ce que nous faisons. Outre le service, les rôles et les responsabilités peuvent également s’alourdir pendant cette période : les enfants sont en vacances d’été, des tâches s’accumulent à la maison, et les animaux de compagnie et les plantes ont besoin d’attention. C’est pourquoi il est important de rappeler l’importance du soutien. Il est également important de rappeler à ceux qui continuent à nous apporter leur soutien qu’ils ne sont pas seuls face à ces tâches. L’un des avantages de la vie au sein de l’équipe...

Newsletter / bulletin d'information

Coming October / À venir en octobre 2026

Nom(Nécessaire)

Connect

Latest

Archives des E-Editions

Archives des actualité