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La vie de Ross Fetterly, ancien combattant des Forces armées canadiennes

Archana Cini, Journal Lookout « Nous avons une très bonne équipe ici. Nous ne courons aucun danger particulier. » Ross Fetterly lors d’un appel téléphonique qu’il a passé à son supérieur quelques heures avant le début de la deuxième Intifada. À 66 ans, Ross Fetterly a une anecdote à raconter sur presque tout : un tunnel de fonderie à Kitimat, une nuit passée dans un convoi en route pour Kaboul, un collègue ukrainien qui a troqué un séminaire jésuite contre une carrière dans la Défense. Au cours de ses 34 années de service au sein des FAC, Ross s’est bâti une carrière brillante dans la logistique et la finance, tout en accumulant un répertoire d’anecdotes qui ne fait que s’enrichir avec le temps. Aujourd’hui, Ross participe au programme de jour du Centre de santé des anciens combattants au Veterans Memorial Lodge, une maison de retraite de Broadmead. Ross est né dans le nord du Québec, où son père travaillait comme ingénieur chimiste. C’est là qu’il a fréquenté la seule école anglophone de la ville. « Dès que je sortais, tout le monde parlait français, et c’est grâce à cela que j’ai appris le français très rapidement », raconte Ross. La famille a ensuite déménagé à Kitimat, en Colombie-Britannique, où son père a commencé à travailler dans une fonderie d’aluminium alimentée par de l’eau acheminée par une canalisation de 17 kilomètres traversant une montagne. Pour lui, cette période de sa vie était « le paradis pour un jeune garçon ». Jeune adulte, Ross a fréquenté l’université McGill pour obtenir une licence en commerce à l’issue de laquelle il a décroché un emploi dans le secteur bancaire. Cependant, les taux d’intérêt ont rapidement grimpé à 17 % et Ross s’est retrouvé sans emploi à la suite d’un plan social massif. « Je...

Partager la mer : le Wolf 59 croise des baleines lors de l’exercice GOLDRUSH

Ltv Krystal Fleury, Service des relations publiques de FMAR(P) Le PCV Wolf 59 s’est arrêté pendant l’Ex GOLDRUSH après que des baleines ont été aperçues près du navire au large de Comox. L’équipage a suivi les protocoles d’atténuation des impacts sur les mammifères marins, permettant aux baleines de s’approcher en toute sécurité et de poursuivre leur route. L’observation a été signalée au Programme d’intervention auprès des mammifères marins de la Garde côtière canadienne afin de contribuer aux recherches sur la conservation. - La côte de la Colombie-Britannique est l’un des environnements les plus remarquables du Canada, caractérisé par des côtes spectaculaires, des forêts luxuriantes et une faune marine diversifiée. Pour les marins de la Marine royale canadienne (MRC), opérer dans ces eaux implique d’assumer une grande responsabilité envers les communautés et la faune qui en dépendent. [caption id="attachment_353763" align="alignleft" width="300"] La queue d’une baleine émergeant de l’eau, repérée par un marin à bord du navire PCT Wolf 59. Photo : Ltv Krystal Fleury[/caption] Le 21 juillet, les habitants des environs de Comox ont peut-être remarqué que le navire-école de patrouille (PCT) Wolf 59 avait marqué une pause pendant l’exercice (Ex) GOLDRUSH. La vigie du navire a repéré une nageoire de baleine au loin et a signalé l’observation à l’équipage. Même si les baleines se trouvaient initialement en dehors de la zone d’atténuation obligatoire, le Wolf 59 se dirigeait vers elles. Le lieutenant de vaisseau (ltv) Jason Wychopen, commandant du Wolf 59, a immédiatement ordonné l’arrêt du navire afin de permettre aux baleines de passer en toute sécurité. Conformément aux protocoles de prévention des collisions avec les mammifères marins, toute observation à moins de 1 000 yards oblige un navire à ralentir et à s’arrêter pendant au moins 15 minutes. Dans ce cas précis, l’équipage du Wolf 59 a surveillé les...

Un marin de la MRC s’arrête pour porter secours à un camion en flammes

Archana Cini, Journal Lookout Le Ltv(N) Alistair Hirst s’est arrêté pendant son trajet quotidien à vélo après avoir remarqué un camion accidenté avec des flammes sous le capot. Grâce à sa formation et à ses compétences d’évaluation rapide, il a aidé à éteindre l’incendie et a soutenu le conducteur jusqu’à l’arrivée des secours. Cet événement a démontré comment les compétences, la préparation et l’esprit de service des membres de la MRC s’étendent bien au-delà du lieu de travail. - Pour le lieutenant de vaisseau (ltv) Alistair Hirst, officier de quart à la passerelle au sein de l’Unité d’entraînement des patrouilleurs (Pacifique) (PCTU[P]), son trajet quotidien à vélo entre Vic West et le chantier naval de Sa Majesté lui est familier. Il se rend au travail à vélo presque tous les jours, déposant généralement ses deux enfants à la crèche en chemin avant de poursuivre sa route. Le 21 juillet, le ltv Hirst roulait seul. Alors qu’il approchait d’une rue voisine, il a remarqué un camion qui avait percuté un poteau téléphonique. « Ma première pensée a été qu’il s’agissait peut-être d’un accident survenu une heure plus tôt et que les services d’urgence s’en étaient déjà occupés », se souvient-il. Mais il a alors aperçu la fumée et le feu sous le moteur, et s’est rendu compte que les secours n’étaient pas encore arrivés. Le ltv Hirst s’est immédiatement garé sur le bas-côté et a évalué la situation : il a vérifié les lignes électriques endommagées et s’est assuré que le camion était à l’arrêt avant de rechercher d’éventuelles victimes. Il a constaté que le véhicule était vide et que le conducteur, aidé par des passants, était assis à proximité, secoué mais capable de parler et debout, sans blessures visibles. Alors que le feu continuait de brûler sous le capot et...

Le capf Sleen reçoit la médaille d’or ISM en mer

Ltv SeeEun Kim, NCSM Regina  Le Capf Darren Sleen a reçu l’Insigne d’or du service en mer pendant RIMPAC 2026 après avoir dépassé un total cumulatif de 1 460 jours en mer. L’équipage du NCSM Regina a organisé une remise surprise en mer connue sous le nom d’Op SILENT SLEENER. La cérémonie a souligné le leadership, le mentorat et une carrière façonnée par des années de service en mer. - Pour un œil non averti, l’insigne de service en mer en or (ISM) n’est qu’une petite épingle sur un uniforme de la marine. Pour ceux qui ont vu le littoral s’estomper à l’horizon depuis le pont d’un navire de guerre, le ISM d’or représente bien plus que cela. Cet insigne, qui marque plus de 1 460 jours cumulés passés en mer, constitue une étape extraordinaire symbolisant le dévouement, la résilience et l’engagement sans faille envers la mission. [caption id="attachment_353733" align="alignright" width="300"] Gros plan sur l’insigne de service en mer en or remis au Capitaine de frégate Sleen. Photo: avr Rebecca Mainardi, FMAR(P) Imaging[/caption] Au cours de l’exercice (Ex) Rim of the Pacific (RIMPAC) 2026, le Capitaine de frégate (capf) Darren L. Sleen, commandant du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Regina, s’est vu remettre l’insigne d’or du service en mer. Celle-ci symbolise quatre années complètes passées en haute mer, à diriger des marins à travers défis et réussites tout en répondant à l’appel du devoir aux quatre coins du globe. Obtenir le ISM d’or, c’est porter un insigne d’honneur ; c’est le fruit d’un niveau d’expertise et d’une motivation forgée par des opérations aux rythmes effrénés et par la cadence implacable du service en mer. Une telle reconnaissance méritait une cérémonie à la hauteur, et l’équipage du NCSM Regina s’est montré à la hauteur, dans le plus pur style opérationnel....

Du bureau de l’aumônier: La gratitude, un chemin vers le bonheur

Aumônier capitaine Alexandre Dutil Bienvenue dans le numéro d’août de « Du bureau de l’aumônier », une série qui présente les réflexions des aumôniers en poste à la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt. Chaque article offre le point de vue personnel de ceux qui travaillent en étroite collaboration avec les membres de l’équipe de défense dans les moments difficiles, les périodes de transition et au quotidien. – La gratitude est le sentiment d’être reconnaissant et de manifester son appréciation pour les bonnes choses de la vie. Elle consiste à reconnaître et à valoriser ce que nous avons, plutôt que de nous concentrer sur ce qui nous manque. Aujourd’hui, de nombreuses études démontrent que la pratique de la gratitude a un impact significatif sur le bonheur, les relations et même la santé physique. On pourrait naturellement supposer que le bonheur mène à la gratitude, que les personnes heureuses sont celles qui sont reconnaissantes, mais les recherches suggèrent le contraire : c’est le fait d’être reconnaissant qui mène au bonheur. La gratitude change notre état d’esprit. En nous concentrant sur les émotions positives plutôt que sur les négatives, notre façon de voir le monde et de vivre notre vie peut se transformer. À chaque instant, on a le choix d’être amer ou reconnaissant. S’il peut y avoir des moments où l’amertume semble justifiée, il y a toujours une raison d’être reconnaissant. Nous disposons de cet instant précis d’existence pour nous-mêmes. Voici quelques moyens concrets de cultiver la gratitude et de progresser vers le bonheur : Écrivez un mot de remerciement : prenez le temps d’écrire un mot à quelqu’un que vous n’avez pas encore remercié comme il se doit. Si possible, remettez-le en main propre. Remerciez en silence : si vous ne pouvez pas remercier quelqu’un en personne, faites une pause...

Soutien aux marins locaux une mission cérémonielle de premier plan

FLS Christopher Hofing, Affaires publiques du FMAR(P) Le Mat 3 Neil Pontejos a représenté la Marine royale canadienne lors d’une cérémonie de groupe de porte-drapeaux organisée dans le cadre de la visite du président des Philippines Ferdinand Marcos Jr. et du premier ministre Mark Carney. Le marin originaire de Surrey a porté le drapeau philippin pendant la cérémonie, créant ainsi un lien personnel significatif Cette expérience a souligné l’importance de la préparation, du travail d’équipe et de la fierté de représenter la MRC. - Le matelot de 3e classe (mat 3) Neil Pontejos, un matelot de la Marine royale canadienne (MRC) ayant grandi à Surrey, en Colombie-Britannique, a participé à une garde d’honneur au Centre des congrès de Vancouver le 2 juillet, à l’occasion de la visite officielle du président philippin Ferdinand R. Marcos Jr., de la première dame Louise Araneta-Marcos et du premier ministre canadien Mark Carney. Pour le mat 3 Pontejos, l’occasion de représenter la MRC lors d’un événement international de premier plan, quelques mois seulement après avoir terminé l’Instruction de base, a été une expérience qu’il n’est pas près d’oublier. « Cela m’a semblé un peu irréel », a déclaré le mat 3 Pontejos. « J’étais déjà allé au Centre des congrès en tant que civil, mais m’y retrouver en uniforme était une expérience complètement différente. » Né aux Philippines et ayant grandi en Colombie-Britannique après avoir émigré au Canada en 2008, le mat 3 Pontejos s’est enrôlé dans la MRC le 23 février et est actuellement affecté à l’École de la flotte navale (Pacifique), où il attend de suivre une formation pour devenir communicateur naval. Sélectionné pour faire partie de la garde d’honneur en raison de ses performances lors des exercices de parade, il a passé plusieurs jours à répéter aux côtés de ses camarades marins...

Humans of BFC Esquimalt 02 : mat 1 Dongwon Shin

Archana Cini, Journal Lookout. « Humans of BFC Esquimalt » est une série consacrée aux personnes qui forment la communauté de la Défense de la Côte-Ouest. Elle présente des récits uniques sur le service, l’identité, l’apprentissage et la vie quotidienne des civils et des membres de l’armée qui travaillent et évoluent au sein de la base. Si vous souhaitez partager votre histoire, veuillez envoyer un courriel à archana.cini@forces.gc.ca. - Pour le matelot de 1re classe (S1) Dongwon Shin, sa décision de se joindre à la Marine royale canadienne (MRC) trouvait ses racines dans des valeurs qui l’accompagnaient depuis l’enfance : l’honneur, le service et le désir de protéger ceux qui l’entouraient. Né et élevé en Corée du Sud, le mat 1 Shin a passé ses jeunes années entouré de l’amour de sa famille et animé par une curiosité qui le poussait à comprendre comment les choses fonctionnaient. Son père, ingénieur en télécommunications, lui a transmis à la fois des connaissances techniques et le goût du travail manuel. À l’âge de 16 ans, le mat 1 Shin a déménagé au Canada pour s’établir à Calgary, en Alberta, où il a terminé ses études secondaires et postsecondaires. Alors que le système d’éducation sud-coréen mettait l’accent sur la compétition et la réussite, le mat 1 Shin a constaté que le Canada encourageait l’exploration et l’individualité. « Je ne pense pas que je serais aussi heureux si j’étais resté dans mon pays natal », a déclaré le mat 1 Shin. « Ici, j’ai découvert qu’on peut mieux se connaître et trouver sa place. » Lorsqu’un ralentissement économique a entraîné des mises à pied massives dans l’industrie aéronautique de l’Alberta, le parcours de mat 1 Shin a pris un tournant inattendu à la suite de sa propre mise à pied. Plutôt que de rester inactif,...

L’effort de l’équipe : Entretien (et réflexion) avec le Capitaine de vaisseau (N) Kevin Whiteside, Commandant de la Base de la BFC Esquimalt

Lindsay Groves, Journal Lookout. Le commandant sortant de la base, le Capv Kevin Whiteside, revient sur ses trois années à la tête de la BFC Esquimalt et sur les leçons de leadership qui ont façonné sa carrière. Il partage ses réflexions sur le courage, le caractère, le moral, la culture et l’importance d’investir dans les personnes, qui demeure sa priorité absolue. Alors qu’il quitte ses fonctions, le Capv Whiteside laisse à l’Équipe de la Défense un message de gratitude, d’optimisme et de confiance envers l’avenir. - Avant que la base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt ne souhaite bon vent et bonne mer au Capitaine de vaisseau (Capt(N)) Kevin Whiteside le 21 juillet, nous nous sommes entretenus avec le Capt(N) Whiteside à l’approche de sa cérémonie de passation de commandement. Plus tôt cette année, le Lookout a lancé une série explorant le leadership à travers les thèmes du courage, du caractère et du moral. Bien que ces concepts définissent en grande partie le service militaire, les définitions et les détails peuvent souvent varier d’un leader à l’autre. Nous souhaitons comprendre ces définitions et ces détails. Il nous a donc semblé tout à fait approprié de poursuivre notre conversation avec le Commandant de la Base, dont les trois années à la tête de la BFC Esquimalt ont été autant marquées par les personnes que par les projets et les missions. Les Forces armées canadiennes (FAC) bénéficient d’un niveau d’investissement sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. De nouveaux navires, sous-marins, logements, installations d’entraînement, infrastructures et équipements façonnent l’avenir de l’institution. Pourtant, comme nous le rappelle le capv Whiteside, l’investissement à lui seul ne résout pas tous les défis. Il crée des occasions — et ces occasions exigent du leadership. « Cela peut sembler un cliché : c’est une période formidable pour faire...

L’équipe cyber de la MRC renforce l’interopérabilité pendant l’exercice RIMPAC

Capc Linda Coleman, Affaires publiques de la FMAR(P) Des spécialistes cyber de la MRC se sont joints à des alliés de cinq nations lors de RIMPAC 2026 afin de renforcer la préparation cybernétique multinationale. Les participants se sont entraînés à travers des scénarios cyber réalistes axés sur la collaboration, le partage d’information et la protection des réseaux essentiels. L’exercice a renforcé les partenariats internationaux et mis en évidence l’importance des capacités cyber dans les opérations modernes. - Plus de 30 spécialistes de la cybersécurité provenant de six pays se sont réunis à Pearl Harbor, à Hawaï, pour suivre une formation avancée en guerre cybernétique dans le cadre de l’exercice (Ex) Rim of the Pacific (RIMPAC) 2026, le plus grand exercice maritime international au monde. Les participants du Canada, de l’Australie, des États-Unis, de l’Allemagne, des Philippines et de la République de Corée ont travaillé ensemble au sein d’un environnement d’entraînement cybernétique persistant afin de renforcer la coopération multinationale et la préparation cybernétique. La Marine royale canadienne (MRC) était représentée par le lieutenant de vaisseau (Ltv) Charles Mottet, le maître de 2e classe (CPO2) Gavin Flannigan, le maître de 1re classe (PO1) Nicholas Fenton, le matelot-chef (MS) Steve Gosling, le matelot-chef (MS) Chris Harris, le matelot de 1re classe (S1) Alexander Reed et le matelot de 1re classe (S1) Jeff Tsang. L’exercice a permis au personnel canadien de renforcer ses relations professionnelles et d’échanger son expertise avec ses alliés et partenaires. [caption id="attachment_353526" align="aligncenter" width="600"] Des membres du personnel de l’environnement d’entraînement cyber persistant (Persistent Cyber Training Environment) provenant de l’Australie, des États-Unis, de l’Allemagne, du Canada, des Philippines et de la République de Corée posent pour une photo pendant le RIMPAC 2026. Photo : matelot de première classe Shaun Chatfield, Marine royale australienne[/caption] Mené pendant la phase portuaire du RIMPAC,...

Le capv Douglas Layton prend le commandement de la BFC Esquimalt en remplacement du capv Kevin Whiteside

Archana Cini, Journal Lookout. La BFC Esquimalt a officiellement accueilli le Capv Douglas Layton comme commandant de la base lors d’une cérémonie de changement de commandement tenue le 21 juillet. Le Capv Kevin Whiteside a fait le bilan de ses trois années de leadership, soulignant la force de la communauté de la Défense et de ses membres. Le Cam David Patchell a rendu hommage aux deux dirigeants alors que la BFC Esquimalt se prépare à poursuivre sa croissance, sa modernisation et ses futures opérations. - Base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt a accueilli un nouveau Commandant de la Base lors d’une cérémonie de passation de commandement qui s’est tenue le 21 juillet devant la place du Musée naval et militaire de la BFC Esquimalt. Présidée par le contre-amiral (RAdm) David Patchell, commandant des Forces maritimes du Pacifique (FMAR(P)) et de la Force opérationnelle interarmées (Pacifique) (JTF(P)), la cérémonie a marqué le transfert du commandement du Capitaine de vaisseau (Capt(N)) Kevin Whiteside au Capitaine de vaisseau (Capt(N)) Douglas Layton. L’événement a réuni des membres militaires et civils de l’équipe de la Défense, des anciens combattants, des dirigeants locaux et des partenaires communautaires afin de souligner le leadership du Capt(N) Whiteside au cours des trois dernières années et d’accueillir le Capt(N) Layton dans ses nouvelles fonctions. Dans son discours d’adieu, le capv Whiteside est revenu sur ses trois années en tant que Commandant de la Base, qualifiant ce poste d’« honneur professionnel d’une vie ». Tout en soulignant les réalisations, allant des nouvelles infrastructures et initiatives de logement au renforcement des partenariats avec les Autochtones et à la gestion responsable de l’environnement, il est revenu à plusieurs reprises sur ce qui, selon lui, comptait le plus : les gens. [caption id="attachment_353523" align="aligncenter" width="600"] Le capv Kevin Whiteside partage un moment avec un...

Esquimalt prêt à se développer: suite à l’annonce de la candidature canadienne pour la construction de sous-marins

Archana Cini, Journal Lookout. Le Canada a annoncé avoir choisi TKMS comme fournisseur privilégié pour sa future flotte de sous-marins, alors que les négociations sont en cours. Le Projet canadien de sous-marins de patrouille devrait entraîner d’importants investissements dans les infrastructures, la formation et le personnel à la BFC Esquimalt. Les dirigeants de la base affirment que le projet renforcera la souveraineté du Canada tout en favorisant une croissance à long terme sur la côte Ouest. - La base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt est appelée à jouer un rôle central dans l’un des plus importants marchés de défense de l’histoire du Canada, suite à l’annonce récente selon laquelle le constructeur naval allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) a été retenu comme fournisseur privilégié pour la future flotte de sous-marins du Canada. Le Premier ministre Mark Carney a annoncé cette décision le 6 juillet depuis Halifax, confirmant que le gouvernement du Canada allait désormais entamer des négociations avec TKMS en vue de l’acquisition de jusqu’à 12 sous-marins dans le cadre du projet canadien de sous-marins de patrouille. La société sud-coréenne Hanwha Ocean a été désignée comme fournisseur de réserve au cas où les négociations avec TKMS ne déboucheraient pas sur un accord définitif. Parallèlement, à la BFC Esquimalt, Stephen Fuhr, secrétaire d’État chargé des achats de défense, a qualifié cette annonce de « jalon important » dans le cadre du projet canadien de sous-marins de patrouille, précisant que cette décision faisait suite à « un processus d’appel d’offres rigoureux, équitable et concurrentiel ». M. Fuhr a également déclaré que « la décision d’aujourd’hui reflète le résultat d’un processus d’évaluation exhaustif visant à offrir au Canada la meilleure capacité globale et le meilleur rapport qualité-prix ». Le contre-amiral (cam) David Patchell, commandant des Forces maritimes du Pacifique et de la Force opérationnelle...

Un officier de la MRC revient à ses racines hawaïennes lors du RIMPAC 2026

Archana Cini, Journal Lookout. Avec la contribution du service des relations publiques du FMAR(P) Le Ltv(N) Robert (Bob) Seed est retourné à Oʻahu pendant RIMPAC 2026, revisitant la communauté qui a inspiré sa carrière navale. L’article retrace son parcours, d’élève du secondaire à Hawaï à officier de la Marine royale canadienne. RIMPAC 2026 marque la 30e édition de l’exercice. - Pour le lieutenant de vaisseau (Ltv) Robert (Bob) Seed, participer à l’exercice « Rim of the Pacific » (RIMPAC) 2026 a représenté bien plus qu’une simple contribution au plus grand exercice maritime multinational au monde. Ce fut également un retour aux sources. Plus d’une décennie après avoir vécu sur l’île hawaïenne d’Oʻahu lorsqu’il était adolescent, le Ltv Seed est revenu en terrain connu en tant qu’officier de la Marine royale canadienne (MRC), renouant ainsi avec l’école et la communauté qui l’ont aidé à tracer le chemin qui l’a conduit à s’engager dans la marine. « Cet été, j’ai eu la chance de participer à la 30e édition du RIMPAC 2026, dont le quartier général était situé à la base interarmées de Pearl Harbor-Hickam », a déclaré le lieutenant de vaisseau Seed. « C’est particulièrement spécial pour moi, car j’ai obtenu mon baccalauréat sur la côte Windward d’Oʻahu en 2016. » Le lien du lieutenant de vaisseau Seed avec Hawaï remonte à 2014, lorsque sa famille s’est réinstallée à Kailua après que son père eut accepté une affectation dans le cadre d’un programme d’échange à Pearl Harbor. Il a passé ses deux dernières années de lycée au Le Jardin Academy (LJA), un établissement scolaire accueillant des élèves de la maternelle à la terminale, niché au pied de la chaîne de montagnes Koʻolau. Adolescent à la LJA, le lieutenant de vaisseau Seed a intégré l’équipe de cross-country de l’établissement et s’est imprégné...

La vie de William (Bill) McIntyre, ancien combattant de la Marine royale canadienne

Archana Cini, Journal Lookout. « On éprouve beaucoup de fierté à bien faire son travail. Ça a toujours été la norme. » – William (Bill) McIntyre À 82 ans, William (Bill) McIntyre parle de la Marine royale canadienne (MRC) avec une clarté qui laisse penser que la mer ne l’a jamais vraiment quitté. Participant aujourd’hui au programme de jour du Centre de santé des anciens combattants au Veterans Memorial Lodge, une maison de retraite de Broadmead, M. McIntyre porte en lui 32 années de service et une carrière au sein de la MRC riche de sens. Bill a grandi dans une ferme de l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.), au sein d’une famille rurale de sept enfants. Sa vie là-bas était rythmée par des réveils matinaux, un travail physique et le rythme d’une grande famille très animée. Son père était à la fois agriculteur et pêcheur, tout comme ses frères, mais Bill cherchait quelque chose de différent. Ce changement s’est produit très tôt, en juillet 1965, lorsqu’il s’est engagé dans la MRC à l’âge de 19 ans. « Je n’aimais pas beaucoup l’agriculture », a déclaré Bill sans détour. « La marine était un bon moyen de gagner sa vie, et j’aimais ce travail. » Ce qui n’était au départ qu’une décision de tourner le dos à la vie à la ferme en tant que jeune adulte s’est peu à peu transformé en une carrière qui allait s’étendre sur plus de trois décennies. Presque immédiatement, Bill a intégré un programme d’apprentissage en génie maritime, un parcours structuré mais exigeant qui allait définir le reste de sa vie professionnelle. « Ce n’était pas juste une petite formation », se souvient-il. « On passait des années à l’école : atelier d’usinage, équipements à vapeur, moteurs diesel… tout ça. » Des certifications pour les machines auxiliaires et...

Du bureau de l’aumônier: Un soutien tout au long de 
la saison de navigation

Aumônier Justin McNeill Bienvenue dans « Du bureau de l’aumônier », une nouvelle série qui présentera les réflexions des aumôniers en poste à la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt. Chaque article proposera le point de vue personnel de ceux qui travaillent en étroite collaboration avec les membres de l’équipe de la Défense dans les moments difficiles, les périodes de transition et au quotidien. Ces contributions mettront en lumière le rôle du soutien spirituel et émotionnel au sein de la communauté de la Défense, et offriront des conseils, une écoute et une présence à toutes les étapes de la vie passée au service de la nation. - Alors que le temps continue de se réchauffer et que les mois d’été se profilent à l’horizon, les préparatifs battent à nouveau leur plein pour mettre les voiles vers une nouvelle saison chargée. Cette période s’accompagne d’un regain de vigilance, tant pour nos frégates que pour nos familles. La navigation exige non seulement du temps, de l’énergie et des efforts de la part de nos marins et du personnel de soutien, mais aussi de tous ceux qui continuent à soutenir le travail que nous accomplissons en tant que membres des FAC. Nos amis et nos familles, qu’ils soient proches ou éloignés, ressentent eux aussi le poids de ce que nous faisons. Outre le service, les rôles et les responsabilités peuvent également s’alourdir pendant cette période : les enfants sont en vacances d’été, des tâches s’accumulent à la maison, et les animaux de compagnie et les plantes ont besoin d’attention. C’est pourquoi il est important de rappeler l’importance du soutien. Il est également important de rappeler à ceux qui continuent à nous apporter leur soutien qu’ils ne sont pas seuls face à ces tâches. L’un des avantages de la vie au sein de l’équipe...

Le clairon a retenti et ils se sont mis en route : Un spectacle multimédia fait revivre l’histoire du 2e Bataillon de construction à la BFC Esquimalt

Archana Cini, Journal Lookout. Une performance multimédia à CFB Esquimalt a rendu hommage au service et au sacrifice du 2e Bataillon de construction. La production a exploré les expériences des Canadiens noirs ayant servi malgré le racisme anti-Noirs systémique durant la Première Guerre mondiale. - L’un des actes les plus altruistes qu’une personne puisse accomplir est de se lever et de se porter volontaire pour se battre pour son pays – c’est un acte d’une bravoure, d’un honneur, d’un sacrifice et d’une loyauté extraordinaires. Au début de la Première Guerre mondiale, de nombreux volontaires noirs se sont vu refuser l’enrôlement alors qu’ils offraient de sacrifier leur vie pour nous tous. Le 2e Bataillon de construction de la Force expéditionnaire canadienne (FEC) a été formé en 1916 en tant qu’unité ségréguée, car de nombreux militaires noirs n’étaient pas autorisés à combattre aux côtés de leurs compatriotes blancs. Il s’agissait de la première et unique formation de taille d’un bataillon entièrement composée de noirs dans l’histoire militaire canadienne, créée uniquement après que les communautés noires de tout le Canada eurent exercé des pressions sur le gouvernement et les responsables militaires. Bien que les contributions des membres du 2e Bataillon de construction à l’effort de guerre aient été inestimables – ils ont coupé le bois utilisé dans les tranchées, les voies ferrées et même les aéronefs –, ils ont été confrontés à un racisme anti-noirs systémique tout au long de la guerre. À la fin de la Première Guerre mondiale, l’unité a été officiellement dissoute sans que le gouvernement du Canada ne reconnaisse leur service ni leurs sacrifices.  - Gouvernment du Canada  - Le 4 juin, la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt s’est transformée en un lieu de commémoration et d’apprentissage alors que le public s’est rassemblé pour assister à une présentation...

La course annuelle de la Marine célèbre ses 20 ans et attire des centaines de participants à la BFC Esquimalt

Archana Cini, Journal Lookout. Plus de 550 participants et supporters ont pris part à la 20e Course de la Marine de BFC Esquimalt. L’événement comprenait un nouveau parcours à Work Point, des activités pour enfants et un petit-déjeuner aux crêpes gratuit. Membres de la communauté, militaires, commanditaires et familles se sont réunis pour célébrer deux décennies de tradition. - Plus de 550 participants et partisans ont envahi la base des Forces canadiennes (BFC) d’Esquimalt cette fin de semaine, alors que la course « Navy Run », qui soulignait son 20e anniversaire, faisait son retour avec un nouveau point de départ à Work Point. Pour la première fois, les inscrits à l’événement ont emprunté un nouveau parcours panoramique, un changement qui est rapidement devenu l’un des moments forts de la journée. Avec pour toile de fond le front de mer et la communauté locale d’Esquimalt, le parcours alliait défi et beauté, les participants ayant souligné que ce changement apportait un regain d’énergie. [caption id="attachment_337167" align="alignleft" width="400"] Sun Oystrek célèbre son 63e anniversaire lors de la 20e édition annuelle du Navy Run de la BFC Esquimalt le 20 juin. Photo : Joseph Camilleri.[/caption] « Voir tout le monde se rassembler avec une attitude positive et une telle énergie a été l’un des moments forts de la journée », a déclaré Gillian Larsen, codirectrice de la course de la Marine et gestionnaire des Programmes de soutien du personnel (PSP) pour les loisirs communautaires. « Nous avons également eu un ajout naval spécial cette année avec le son de la cloche pour marquer officiellement le départ de la course – cela a été un moment vraiment significatif. » Les dirigeants de la BFC Esquimalt et des membres de la communauté ont également pris part à la course, notamment le capitaine de vaisseau Whiteside, Commandant...

LES RESNAV APPUIENT LE CFLFC : On a besoin de réservistes pour maintenir et élargir l’offre de formation

Affaires publiques des RESNAV RESNAV recherche des réservistes pour appuyer le Centre de formation logistique des Forces canadiennes (CFLTC). Les opportunités comprennent des rôles d’instruction, de soutien aux cours et d’administration à la BFC Borden et au détachement CFLTC de Valcartier. Ces postes offrent un développement en leadership tout en contribuant à former la prochaine génération de logisticiens des FAC. - Alors que les Forces armées canadiennes (FAC) continuent de croître et de se moderniser, la demande en formation logistique de haute qualité et constante demeure essentielle à la préparation opérationnelle. La Réserve navale (RESNAV) fait appel aux réservistes pour appuyer la poursuite et l’expansion de ce mandat crucial. La RESNAV contribue directement au Centre de formation en logistique des Forces canadiennes (CFLFC) en fournissant du personnel permanent qui joue un rôle central dans la formation des logisticiens dans tous les environnements. Ces membres dispensent de la formation dans des métiers clés, notamment ceux d’administrateur des services financiers (ASF), de cuisinier, d’administrateur des ressources humaines (ARH), de technicien en gestion du matériel (TGM) et d’officier de logistique (OL). Cette mission repose sur la disponibilité de personnel qualifié pour enseigner, encadrer et guider les candidats tout au long de leur parcours de formation. L’instruction ne se limite pas au transfert de connaissances; elle constitue le fondement sur lequel repose l’efficacité opérationnelle future. Les réservistes apportent une expérience opérationnelle précieuse, une grande capacité d’adaptation et des qualités de leadership qui enrichissent l’environnement d’apprentissage. Leu r présence renforce la continuité de la formation et garantit que l’enseignement reste ancré dans l’expérience du monde réel. Par le mentorat et l’exemple professionnel, les instructeurs façonnent la prochaine génération de membres des FAC, influençant directement leur état de préparation, leur confiance et leur rendement en situation opérationnelle. La RESNAV a joué un rôle déterminant dans le...

Kickstands Up pour les anciens combattants rassemble la communauté pendant le mois de sensibilisation au TSPT

Archana Cini, Journal Lookout. Une première randonnée motocycliste caritative a rassemblé plus de 100 participants durant le Mois de sensibilisation au TSPT. L’événement a permis de sensibiliser à la vie après le service et de soutenir des organismes de bienfaisance pour vétérans. - Le mois de juin marque le Mois de la sensibilisation au Trouble de stress post-traumatique (TSPT), une période consacrée à mieux faire comprendre les blessures invisibles qui peuvent affecter les membres des Forces armées canadiennes (FAC), les anciens combattants et leurs familles après la fin de leur service militaire. Pour de nombreux membres de la communauté de la Défense au Canada, le TSPT et d’autres blessures de stress opérationnel peuvent avoir des répercussions souvent invisibles sur la vie quotidienne. Chez les membres des FAC et les anciens combattants, le TSPT peut se manifester de nombreuses façons, notamment par de l’anxiété, des troubles du sommeil, une hypervigilance, un engourdissement émotionnel ou des difficultés à se réintégrer dans la vie civile. Les répercussions s’étendent souvent au-delà de la personne concernée, touchant également les familles et les réseaux de soutien. Bien que le traitement clinique et le soutien professionnel demeurent essentiels au processus de rétablissement, les liens communautaires et le soutien par les pairs jouent également un rôle important pour aider les anciens combattants à s’adapter à la vie après le service. Ce message était au cœur de la première randonnée caritative à moto « Kickstands Up for Veterans », qui s’est tenue le 20 juin et a été organisée par la Ligue des anciens combattants du Canada sous le thème « La vie après le service ». Ainsi, plus de 100 motards et environ 120 participants, bénévoles, anciens combattants, membres de la famille et sympathisants de la communauté se sont rassemblés pour l’événement, qui a débuté à la Banque...

Les gens de la BFC Esquimalt : mat 1 Sabrina Holmes

Archana Cini, Journal Lookout. Les gens de la BFC Esquimalt » est une nouvelle série consacrée aux personnes qui composent la communauté de la Défense sur la côte ouest. Elle recueille et préserve des récits uniques sur le service, l’identité, l’apprentissage et la vie quotidienne des civils et des membres de l’armée qui travaillent et évoluent au sein de la base.  Si vous souhaitez partager votre histoire dans le cadre d'un article, veuillez envoyer un courriel àarchana.cini@forces.gc.ca .  - Certaines personnes traversent la vie en appartenant entièrement à un seul monde. La réserviste et artiste, matelot de1reclasse (mat 1) Sabrina Holmes, a toujours évolué dans deux mondes.  La matelote de 1re classe (S1) Holmes a grandi à Whitby, en Ontario, loin de la mer salée près de laquelle elle travaille aujourd’hui. Pourtant, l’eau a toujours fait partie de sa vie. Les parents de la matelote de 1re classe (S1) Holmes se sont rencontrés au sein de la Réserve navale à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) York, où ils servaient comme mécaniciens navals. Les récits de navigation à bord de navires-portes (navires-écoles de la marine chargés d’ouvrir et de fermer les filets anti-sous-marins dans les grands ports pour permettre le passage des navires) et le temps passé en mer n’ont jamais été abstraits ; ils faisaient partie de l’histoire familiale.  L’enfance du mat 1 Holmes a également été façonnée par l’eau. Elle a appris très tôt les techniques de navigation et le maniement des cordages grâce à son père, et a passé des années à pratiquer la natation de compétition, ce qui lui a permis de se sentir à l’aise et en sécurité dans l’eau. Finalement, ce lien avec la mer est devenu plus qu’une simple toile de fond — c’est devenu une voie à suivre. À 16 ans, le mat 1 Holmes s’est engagé à bord du HMCS York en tant que réserviste de la Marine. Cependant, tout au long de son enfance, elle s’est également sentie attirée par une autre discipline : l’art.  « À l’école, j’ai toujours été plus attirée par les cours d’art, et j’ai vraiment concentré mes efforts sur le dessin pendant des années », explique mat 1 Holmes. « Lorsque le moment est venu de réfléchir à l’université, mes parents m’ont encouragée à envisager de m’inscrire à des programmes d’arts plastiques, car cela rendrait très probablement mes études plus intéressantes. »  Depuis lors, elle a concilié ses années d’études en uniforme avec des étés passés à servir sur les côtes canadiennes — un équilibre qui n’a toutefois jamais été simple.  « Ce n’est pas la charge de travail qui est difficile », explique mat 1 Holmes. « C’est le fait de vivre socialement dans ces deux univers. » À l’école d’art, elle a souvent dû composer avec des préjugés concernant son service militaire.  « L’école d’art a largement une opinion toute faite sur l’armée et j’ai vraiment eu du mal à en parler. Les étudiants, et parfois les professeurs, imaginaient le pire », a-t-elle déclaré. « Cela pouvait même devenir hostile. » À l’inverse, au sein de la marine, elle rencontrait parfois de la confusion au sujet de ses études et de sa vie artistique. Au fil du temps, elle a appris à naviguer avec prudence entre ces deux identités.  « J’ai pris pleinement conscience que ces deux univers semblaient se contredire », a déclaré mat 1 Holmes. Mais peu à peu, ce qui aurait pu être un fossé s’est transformé en quelque chose de tout à fait différent : un pont qu’elle a commencé à construire.  « J’ai accepté que ces deux mondes soient ce qu’ils sont », a confié la mat 1 Holmes. « Le fait d’appartenir à l’un ne m’exclut pas de l’autre ; tant que je suis fière de ma conduite et que j’accepte que les gens ne comprennent pas, tout ira bien. Être un pont, c’est difficile, mais au final, quelqu’un doit le faire. »  Cet équilibre, entre la terre et la mer et les mondes dans lesquels mat 1 Holmes était déterminée à coexister, est apparu au grand jour pendant son séjour en mer. Au cours d’un détachement d’un an à bord du HMCS Regina, mat 1 Holmes s’est retrouvée à documenter plus qu’elle ne l’avait prévu. L’océan est devenu à la fois un lieu de travail et un sujet.  « Naviguer pendant de longues périodes peut être extrêmement isolant si on se laisse aller. Même si nous trouvons des moyens de créer des liens avec nos pairs, travailler avec des gens qui ne peignent pas a rendu cela plus difficile pour moi. Curieusement, cela m’a forcée à être une artiste alors que j’étais chroniquement éloignée de l’art », a déclaré la...

L’esprit communautaire à l’honneur lors de la la course cycliste de la BFC Esquimalt 2026

Archana Cini, Journal Lookout. More than 160 cyclists participated in the 2026 CFB Esquimalt Navy Bike Ride. Participants have raised over $35,000 for Support Our Troops, Soldier On, and the Navalis Foundation. The event brought together riders, volunteers, vendors, and families for a day of community and connection. - Cyclistes, familles, bénévoles et sympathisants se sont réunis le 30 mai à l’occasion de la randonnée cycliste de la BFC Esquimalt 2026.   Cette tradition grandissante, qui vise à renforcer les liens communautaires et à collecter des fonds pour Appuyons nos troupes, Soldier On et la Fondation Navalis – trois organisations vouées au bien-être des marins actuels et anciens de la MRC et de leurs familles –, a accueilli plus de 160 participants inscrits qui ont parcouru un parcours de 18 ou 36 kilomètres. Cette année, la randonnée a connu une augmentation du nombre total de cyclistes, ainsi qu’une hausse notable du nombre de participants ayant choisi le parcours le plus long de 36 km.   [caption id="attachment_336886" align="aligncenter" width="600"] A participant cycles along the course during the 2026 CFB Esquimalt Navy Bike Ride on May 30. Photo: S1 Kyle Maguire, MARPAC Imaging[/caption] Au-delà de la randonnée elle-même, l’impact de la Navy Bike Ride s’étend bien au-delà des kilomètres parcourus. À la mi-juin, les participants avaient récolté plus de 35 000 dollars grâce à des efforts de collecte de fonds entre pairs, dépassant déjà le total récolté lors de la campagne de 2025. Les dons continueront d’être acceptés jusqu’au 30 juin.   Pour de nombreux participants, cependant, le plus grand succès de l’événement a été l’ambiance qui régnait ce jour-là.  « Cet événement de renforcement de la communauté dégageait une énergie formidable », a déclaré Matthew Carlson, directeur de la Navy Bike Ride à la BFC Esquimalt. « Les gens souriaient, appréciaient la musique et échangeaient avec des exposants solidaires. Dans l’ensemble, les participants ont pu profiter d’une ambiance communautaire chaleureuse lors d’une journée idéale pour faire du vélo. »   Ce sentiment de connexion est depuis longtemps au cœur de la Navy Bike Ride, qui rassemble depuis des années des cyclistes de tous niveaux.  La Navy Bike Ride annuelle de la BFC Esquimalt n’aurait pas pu être un succès sans le soutien et les efforts de l’ensemble du comité de la Navy Bike Ride, de son directeur Matthew Carlson et de son codirecteur, l’Enseigne de vaisseau de 2e classe (ASLt) Michael Samuels, ainsi que de tous les bénévoles et exposants qui ont donné de leur temps pour soutenir cet événement.   

Le chef des pompiers Geordie Douglas reçoit la Mention élogieuse du gouverneur général pour bravoure

Archana Cini, Journal Lookout. Le chef des pompiers de CFB Esquimalt, Geordie Douglas, a reçu la mention du gouverneur général pour bravoure. Cette distinction reconnaît son intervention lors d’un important incident impliquant un camion-citerne de propane près de Goldstream en 2000. Ses collègues soulignent que cet honneur reflète une carrière définie par le service, le leadership et l’engagement envers les autres. - Vingt-six ans après être intervenu lors de l’une des situations d’urgence les plus critiques de l’île de Vancouver, le chef des pompiers de la BFC Esquimalt, Geordie Douglas, est récompensé pour ses actions qui ont contribué à protéger une communauté en crise.   Le 6 mai, des collègues, des pompiers et des membres de l’équipe de la Défense se sont réunis à la caserne de la BFC Esquimalt pour la remise de la Mention élogieuse du gouverneur général pour bravoure au chef des pompiers Geordie Douglas. Environ 25 membres du service d’incendie ont assisté à la cérémonie, aux côtés du capitaine (Marine) Kevin Whiteside, Commandant de la Base des Forces canadiennes Esquimalt.  La remise a été effectuée par le chef des pompiers de Langford, Chris Aubrey — un choix tout à fait approprié étant donné que le chef Douglas a obtenu cette mention pour son service au sein du service d’incendie et de secours de Langford à la suite d’un accident impliquant un camion-citerne de propane en 2000. Plus de deux décennies plus tard, cet incident reste un exemple important d’intervention d’urgence réussie dans la région.  [caption id="attachment_336906" align="alignleft" width="450"] CFB Esquimalt Fire Chief Geordie Douglas (left) receives a commemorative pin from Langford Fire Chief Chris Aubrey (right) on May 6.Photo: Rodney Venis, CFB Esquimalt Base Public Affairs[/caption] Tard dans la soirée du 17 juillet 2000, un camion-citerne transportant deux réservoirs de propane a quitté la route 1 au nord du parc provincial Goldstream, créant une situation dangereuse pour les habitants de la région. L'accident a coûté la vie au conducteur et entraîné le déversement de milliers de litres de carburant. En conséquence, un nuage de vapeur de propane s'est maintenu autour du lieu de l'accident, créant un risque d'explosion. Les autorités ont fermé l’autoroute Malahat, les voies ferrées avoisinantes et les infrastructures électriques de la zone afin d’éliminer toute source d’inflammation potentielle. Les habitants ont été évacués, les véhicules abandonnés, et les équipes d’urgence ont dû faire face à une situation exigeant à la fois du courage et des décisions mûrement réfléchies.  À l’époque, le chef Douglas était pompier au sein du service d’incendie de Langford et faisait partie de l’équipe qui est intervenue lors de cet incident à haut risque. Si cette distinction rend hommage à un acte de bravoure ponctuel, ceux qui le connaissent affirment qu’elle reflète également une carrière fondée sur le dévouement et l’engagement envers les autres.  « Le chef Douglas est quelqu’un qui considère le service d’incendie comme une famille élargie et qui ferait n’importe quoi pour ses pompiers », a déclaré Ryan Hyland, chef adjoint par intérim du service d’incendie de la BFC Esquimalt.  Aujourd’hui, en tant que chef du service d’incendie de la BFC Esquimalt, le chef Douglas continue de diriger avec cette même philosophie qui place les personnes au premier plan. Lorsqu’on lui a demandé ce que le service signifiait pour lui, sa réponse n’a pas porté sur les réalisations individuelles, mais sur le travail d’équipe.  « La camaraderie...

Préserver la pertinence de la Réserve navale en mer: Règles provisoires d’emploi de classe C et avenir de la Marine canadienne de la Force totale

La Marine royale canadienne a introduit des règles provisoires d’emploi de classe C pour les réservistes navals. Ces changements visent à préserver l’expérience en mer, la préparation opérationnelle et l’intégration de la force totale. De nouveaux parcours soutiennent le développement de carrière, les transferts de composante et la durabilité à long terme de la flotte. - La Marine royale canadienne (MRC) se définit depuis longtemps comme une marine de la Force totale, intégrant des marins à temps plein et à temps partiel au sein d’une seule équipe maritime professionnelle. Cette structure a permis au Canada de générer une puissance navale crédible tant au pays qu’à l’étranger, tout en tirant parti de la profondeur, de la flexibilité et de la présence régionale de la Réserve navale.    Les récents changements apportés à la structure de la flotte ont toutefois rendu nécessaire une réévaluation approfondie des modalités d'accès des réservistes de la marine aux affectations en mer, en particulier dans le cadre du service de classe C. En réponse à cela, une directive provisoire visant à établir des règles opérationnelles relatives aux affectations de classe C a été publiée et entre en vigueur immédiatement. Ces mesures provisoires ont pour objectif de préserver la pertinence opérationnelle, de soutenir l'intégration de la main-d'œuvre et d'orienter l'élaboration d'une politique durable en matière de personnel.    Une flotte en mutation, des besoins persistants   Le retrait des navires de défense côtière de classe Kingston a marqué une transition importante pour la Réserve navale. Pendant des décennies, ces plateformes ont constitué un moyen fiable d’acquérir de l’expérience en mer, d’assurer la formation continue et de maintenir une visibilité publique dans les communautés côtières et intérieures du Canada. Leur retrait a réduit le nombre de plateformes traditionnellement disponibles pour l’emploi et la formation des réservistes.    Dans le même temps, le besoin de marins expérimentés et qualifiés en mer reste inchangé. L’emploi en mer continue d’être fondamental pour la formation, l’attrait, le recrutement, la fidélisation et le perfectionnement professionnel assurés par la Réserve navale. Les divisions de la Réserve navale (NRD) restent des composantes visibles et essentielles de l’interface publique de la Marine et jouent un rôle significatif dans le recrutement de la Force régulière, de nombreux membres effectuant des transferts vers et depuis la Force régulière au cours de leur carrière.    Objectif de la directive provisoire   L'objectif des règles opérationnelles provisoires de classe C en matière d'emploi est le suivant : Veiller à ce que l'expérience en mer acquise lors de la conduite d'opérations en mer reste au cœur de l'état de préparation et de la disponibilité du personnel en uniforme de la MRC, ainsi que de la mise en œuvre de tous les axes d'action au sein de l'ensemble de la MRC ;   Préserver la possibilité pour les membres à temps partiel de la MRC d’acquérir une expérience à temps plein en mer ;   d'offrir un parcours au sein de la Force régulière aux réservistes qui souhaitent faire carrière à temps plein dans les flottes côtières de la MRC; et   Soutenir les efforts visant à mieux harmoniser les générations de marins à temps partiel et à temps plein.   Ensemble, ces objectifs reconnaissent que l’emploi de classe C n’est pas uniquement un mécanisme de dotation à court terme, mais un outil stratégique pour la constitution et l’intégration des forces.   Emploi de classe C pour les métiers de mer difficiles à l’OFP   En vertu des nouvelles règles, les réservistes de la Marine ayant atteint le point fonctionnel opérationnel (OFP) dans les métiers de la mer difficiles peuvent se voir offrir une opportunité d’emploi de classe C pluriannuelle à bord d’une frégate de classe Halifax, d’un navire de patrouille arctique et hauturier de classe Harry DeWolf ou d’un navire de soutien interarmées de classe Protecteur.  Dès réception d’une déclaration de disponibilité d’un membre, sous réserve de la confirmation des exigences de préparation telles que le test de la force, les CERM et l’habilitation de sécurité, le Centre de coordination du personnel de Québec (CCP(Q)) se coordonnera avec le CCP côtier et la DNFW pour établir un poste de classe C au sein de la flotte.   Les conseillers en orientation professionnelle côtiers et les équipes des CCP côtiers continueront de gérer et de hiérarchiser les possibilités de formation en mer et à quai pour tous les marins du Programme de formation opérationnelle (PFO). La formation du personnel de la Force régulière reste la priorité, en veillant à ce que l'emploi de la Réserve soutienne la préparation de la Flotte plutôt que de lui faire concurrence.    Faciliter le transfert de composante et la transition de carrière   Reconnaissant le lien étroit entre l’expérience de la Flotte et...

La Marine de la République de Corée arrive à la BFC Esquimalt

Archana Cini, Journal Lookout. Des navires de la marine de la République de Corée sont arrivés à la BFC Esquimalt à la suite du plus long voyage sous-marin de l’histoire sud-coréenne. Des marins canadiens et coréens ont participé à des échanges bilatéraux, des cérémonies, des événements culturels et des activités navales conjointes. Cette visite de 14 jours a renforcé l’interopérabilité, la coopération internationale et les partenariats de défense du Canada dans le Pacifique. - Après près de deux mois passés à traverser l’océan Pacifique, le plus long voyage sous-marin de l’histoire de la Corée du Sud a officiellement réuni deux marines alliées à Esquimalt. Le 23 mai, les navires en visite et le personnel naval à bord du NRC Dosan Ahn Chang-ho, un sous-marin de classe Dosan-ahn Changho, et du NRC Daejeon, une frégate de classe Daegu, sont arrivés à Esquimalt dans le cadre d’un engagement international avec la Marine royale canadienne (MRC) et FMAR(P). Cette visite de deux semaines de la Marine de la République de Corée (ROKN) permettra d’approfondir le partenariat existant entre les deux marines et de renforcer le rôle continu du Canada en tant qu’allié international fiable. L’arrivée du NRC Dosan Ahn Chang-ho a également marqué un moment historique, sa traversée transpacifique de 14 000 kilomètres représentant le plus long voyage jamais entrepris par un sous-marin sud-coréen. L'esprit de collaboration internationale était déjà palpable avant même que le NRC Dosan Ahn Chang-ho n'atteigne les eaux canadiennes. Pour la dernière étape de son voyage entre Hawaï et Esquimalt, les marins de la ROKN ont été rejoints par la capitaine de corvette Brittany Bourgeois et le maître de 2e classe Jake Dixon de la MRC, dans le cadre d'un échange bilatéral organisé par l'opération (Op) REGULUS. À bord du NRC Dosan Ahn Chang-ho, les marins canadiens ont participé...

Le nouveau centre CRFM de Work Point permettra d’offrir un soutien plus proche aux familles de la Défense cet hiver

Archana Cini, Journal Lookout. Contributions de Jackie Carle, EMFRC La construction d’un nouveau MFRC et centre communautaire de Work Point est en cours et l’ouverture est prévue pour la fin de 2026. La nouvelle installation offrira une programmation élargie, des services de bien-être, du soutien au déploiement et des ressources pour les familles. Le projet reflète des années de mobilisation visant à mieux soutenir les familles militaires à Esquimalt et dans le Grand Victoria. - Après plus d’une décennie de mobilisation, de planification et de discussions communautaires, les familles des militaires d’Esquimalt disposeront bientôt d’un nouvel espace dédié pour se rencontrer, accéder à du soutien et tisser des liens communautaires près de chez elles. La construction d’un tout nouveau Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) et d’un centre communautaire est en cours sur la rue Anson à Work Point, et l’ouverture des installations est prévue pour la fin de l’automne 2026. Ce projet marque une étape importante pour les familles des militaires d’Esquimalt, du Grand Victoria et de la région environnante. [caption id="attachment_336433" align="aligncenter" width="600"] Capt(Navy) Kevin Whiteside, CFB Esquimalt Base Commander (left) and Jackie Carlé, EMFRC Executive Director during the May 22 community barbeque. Photo: Geoff Howe[/caption] Le 22 mai, le CRFM d’Esquimalt (CRFME) a organisé un barbecue en plein air pour les membres de la communauté de la Défense et a dévoilé l’enseigne du nouvel emplacement en présence des dirigeants des Forces maritimes (Pacifique)/Force opérationnelle interarmées (Pacifique) (FMAR(P)) et de la base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt. « Cet événement a été l’occasion d’annoncer officiellement ce projet et d’en informer les membres de notre communauté », a déclaré Jackie Carlé, directeur général/directrice générale du CRFME. « Nous sommes ravis de pouvoir étendre nos services à la région d’Esquimalt et du Grand Victoria. Les familles vivant...

Remise des distinctions annuelles du ministre des Anciens Combattants à la BFC Esquimalt

Archana Cini, Journal Lookout, avec des documents fournis par le gouvernement du Canada. Deux Mentions élogieuses du ministre des Anciens Combattants ont été remises à la BFC Esquimalt le 11 mai. Le révérend Brian Evans a été reconnu pour des décennies de soutien spirituel et d’accompagnement des vétérans. Le LCdr (ret.) Paul Seguna a été honoré pour son travail de préservation de l’histoire militaire canadienne et des initiatives commémoratives. - La base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt a accueilli la ministre des Anciens Combattants, Jill McKnight, le 11 mai pour la remise de deux distinctions honorifiques du ministre des Anciens Combattants. Ces distinctions ont été remises au révérend Brian Evans, de Nanaimo, et au capitaine de corvette(capc) (à la retraite) Paul Seguna, de Victoria. [caption id="attachment_336415" align="alignleft" width="300"] Minister of Veterans Affairs Jill McKnight (right) presents award recipient Reverend Brian Evans (left). Photo: S1 Jordan Schilstra, MARPAC Imaging[/caption] La mention élogieuse du ministre des Anciens Combattants, qui comprend un certificat, une épinglette à porter sur les vêtements civils et une barrette à ajouter aux décorations officielles, est décernée à des personnes qui ont apporté une contribution bénévole exceptionnelle en soutenant les anciens combattants ou en préservant la mémoire de leur service et de leur sacrifice. Cette mention a été créée en avril 2001, et les prix sont remis chaque année à des lauréats sélectionnés. Pour les deux récipiendaires, cette reconnaissance reflète des décennies de travail ancré dans le service, bien après la fin de leur carrière officielle. Le révérend Evans, récipiendaire de la mention élogieuse, a servi comme aumônier dans plusieurs filiales de la Légion royale canadienne depuis le début des années 1990, notamment à Tisdale, à Yorkton (Ontario) et à Nanaimo. Au fil des ans, sa présence est devenue une constante lors des cérémonies de commémoration, des funérailles et...

La vie d’un ancien combattant de l’Armée canadienne Alan (Jim) King

Archana Cini, Journal Lookout.   « Un bon soldat doit faire preuve de compréhension. Il ne s’agit pas seulement de son point de vue. Il doit comprendre tous les points de vue et leur contexte. » - Alan (Jim) King Voici Alan (Jim) King, ancien combattant des FAC et résident actuel du Veterans Memorial Lodge, une maison de soins de Broadmead. Depuis son adhésion aux cadets dans sa jeunesse jusqu’à son engagement dans le domaine du bien-être animal après sa retraite, la vie de Jim est marquée par le service et l’attention portée à tous ceux qui l’entourent. - Lorsque Jim parle de la vie, il le fait rarement en longues phrases. Au contraire, il évoque souvent de petits moments saisissants : le souvenir de sa rencontre avec sa femme, séparés par une clôture, ou le premier pantalon qu’il a porté quand il était petit garçon. Ensemble, ces fragments composent une vie bien remplie, façonnée par le sens du devoir et sa conviction inébranlable qu’il faut chercher à comprendre les autres. Jim est né au printemps 1936 à Uckfield, en Angleterre. Son père, menuisier, est mort de la tuberculose alors que Jim n’avait que huit semaines. Peu de temps après, Jim et sa mère ont entrepris le long voyage vers le Canada, s’installant à Kelvington, en Saskatchewan. La transition n’a pas été facile. Jim se souvient encore très clairement de ses débuts au Canada — non seulement à cause des difficultés, mais aussi de la façon dont le changement se percevait à travers les yeux d’un enfant. « Les premiers mois, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps », se souvient-il en riant doucement. Mais Jim était aussi enthousiaste à l’idée d’apprendre et d’explorer. « J’ai eu un pantalon long à ce moment-là, et je le portais pour dormir....

Le rôle croissant du CSRCD dans le soutien à la communauté de la défense

Archana Cini, Journal Lookout.   Le CSRCD (anciennement le CIIS) offre un soutien confidentiel et tenant compte des traumatismes dans les cas d’inconduite sexuelle et de racisme. Le centre compte maintenant plus de 275 employés soutenant les membres des FAC, les vétérans, les fonctionnaires, les cadets, les familles et plus encore. Le centre fonctionne à l’extérieur de la chaîne de commandement afin de privilégier la confiance, l’accessibilité et des options de signalement sécuritaires. - Au cours de la dernière décennie, les discussions sur la culture en milieu de travail, la responsabilisation et le soutien au sein de la communauté de la Défense canadienne ont considérablement évolué. C'est dans ce contexte en constante évolution que le Centre de soutien et de ressources de la communauté de la Défense (CSRCD) se positionne. « Fondamentalement, le CSRCD est là pour offrir un soutien confidentiel et adapté aux traumatismes aux personnes touchées par des inconduites sexuelles et/ou le racisme », a déclaré Martin Gravel, directeur des opérations du CSRCD. « Nous offrons un espace sécuritaire où les personnes peuvent accéder à du soutien, à de l’information et à des conseils sans stigmatisation. » Créé à l’origine en 2015 sous le nom de Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle (CIIS) en réponse aux recommandations du rapport Deschamps et à la prise de conscience croissante de la nécessité de services de soutien indépendants et centrés sur les survivants pour la communauté de la Défense, le nouveau nom de l’organisation reflète un mandat élargi qui inclut désormais le soutien aux personnes touchées par le racisme. Le CSRCD fonctionne également indépendamment de la chaîne de commandement militaire, ce qui, pour certaines personnes, fait toute la différence entre rester silencieux et demander de l’aide. Au cours de la dernière décennie, tant le mandat que la portée du CSRCD se sont...

La tournée des attachés du service extérieur de la côte ouest fait escale à la BFC Esquimalt

Lindsay Groves, Journal Lookout.   Des attachés des services étrangers provenant de 20 pays ont visité la BFC Esquimalt dans le cadre d’une tournée de défense de la côte Ouest. La délégation a reçu des présentations de la direction du MARPAC et visité les opérations et installations de la Marine royale canadienne. Les discussions ont mis en lumière la stratégie maritime du Canada, ses partenariats mondiaux et l’importance des ports de l’Ouest. - La tournée des attachés du service diplomatique de la côte ouest s’est arrêtée à la base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt les 12 et 13 mai afin d’observer de plus près les opérations de la Marine royale canadienne (MRC) et l’évolution de la région maritime. « Ce fut une visite fantastique », a déclaré Örjan Ström, attaché de défense des Forces armées suédoises. « Elle était si bien organisée. » [caption id="attachment_336376" align="aligncenter" width="600"] Foreign service attachés pose for the luncheon group photo with family members alongside RAdm David Patchell, Commander of MARPAC/JTF(P) on May 13 at CFB Esquimalt. Photo: Avr Rebecca Mainardi, MARPAC Imaging[/caption] S'inscrivant dans le cadre d'un programme annuel visant à mettre en valeur les capacités régionales et de défense qui correspondent aux priorités des Forces armées canadiennes (FAC) et du gouvernement du Canada, la tournée de cette année s'est étendue sur une semaine. Elle a ainsi débuté à Calgary avant de se poursuivre à Banff, à Vancouver, puis sur l'île de Vancouver. Les attachés provenaient de 20 pays et étaient accompagnés de 13 conjoints. La visite à la BFC Esquimalt comprenait une rencontre matinale à la résidence de l’amiral, où le contre-amiral David Patchell, commandant des Forces maritimes du Pacifique et de la Force opérationnelle interarmées (Pacifique) (FMAR(P)), et son épouse Christian Patchell ont accueilli les attachés et leurs conjoints pour des présentations...

Journée de la robe rouge avec Movement is Medicine

Lindsay Groves, Journal Lookout.   Des membres de l’équipe de la Défense et des alliés de la communauté se sont réunis à Clover Point pour la Journée de la robe rouge en solidarité avec la sensibilisation aux MMIWG2S+. L’événement mettait l’accent sur la guérison par le mouvement, la réflexion et la connexion communautaire sous le thème “Le mouvement est médecine”. - Le 5 mai, à Clover Point, des membres et des alliés de la communauté autochtone et de l’équipe de défense se sont réunis pour l’événement « Movement is Medicine », à l’occasion de la Journée de la robe rouge — la Journée nationale de sensibilisation aux femmes, filles et personnes 2SLGBTQIA+ autochtones disparues et assassinées (FFPADA2S+). Cet événement, coordonné par Caitlin Hancock de l’installation de maintenance de la Flotte (IMF), visait à sensibiliser le public à la cause des FFPADA2S+, à soutenir les efforts visant à mettre fin à la violence sexiste et racialisée à l’encontre des peuples autochtones, et à encourager la guérison, la réflexion et le soutien communautaire. Les participants étaient invités à porter du rouge, à marcher, courir ou rouler en signe de solidarité. Le sergent (sgt) Nathan Spence, membre de la Première Nation de Sandy Bay au Manitoba et coprésident militaire du Groupe consultatif autochtone de la Défense (GCAD) de la région du Pacifique, a ouvert l’événement par une reconnaissance du territoire prononcée dans sa langue anishinaabemowin. Il a ensuite évoqué son lien profond avec la Journée de la robe rouge. « Pour moi, ce mouvement n’est pas abstrait », a-t-il déclaré. « Il n’est pas symbolique. Il est personnel. » Sa tante, Charlene Ward-Lake, a été assassinée le 1er novembre 2007 — « une date gravée à jamais dans mon esprit, mon cœur et mon âme », a confié le sgt Spence. Il a...

La classe Orca intègre des capacités d’armes légères pour renforcer la préparation maritime

Archana Cini, Journal Lookout.   La MRC a introduit une nouvelle capacité d’armes légères à bord des navires d’entraînement de classe Orca à la BFC Esquimalt. Des marins ont effectué un exercice de tir réel à bord du COUGAR au large de Constance Bank le 22 avril. Cette initiative renforce la préparation opérationnelle, l’entraînement aux armes et les procédures de sécurité en mer. - Un coup sec a retenti au-dessus des eaux au large de Constance Bank le 22 avril, alors que des membres de la Marine royale canadienne (MRC) effectuaient un tir réel à bord du HMCS Cougar, un navire de patrouille de classe Orca (PCT).   Ces tirs s’inscrivent dans le cadre d’un effort plus large visant à introduire des capacités opérationnelles en matière d’armes légères à bord des navires de classe Orca de la MRC, qui sont exploités par des membres de l’Unité d’entraînement des patrouilleurs (UEP). Alors que les navires de classe Orca sont principalement utilisés comme plateformes d’entraînement, l’introduction d’armes embarquées reflète à la fois l’évolution de l’environnement maritime mondial moderne et l’accent renouvelé mis par la MRC sur la préparation opérationnelle à tous les niveaux de formation.  « L’intégration d’une capacité d’armes légères sur la classe Orca reflète l’évolution du contexte sécuritaire », a déclaré le lieutenant de vaisseau Jeremy Morissette. « On reconnaît de plus en plus que même les plateformes d’entraînement doivent être prêtes à opérer en toute sécurité et de manière crédible dans diverses situations. »  Cette nouvelle capacité comprend les fusils C8 et C22, ainsi que la mitrailleuse C6. Pour l’Unité d’entraînement de la Marine (PCTU), cette capacité représente bien plus qu’un simple ajout d’armes à une plate-forme : elle renforce également le principe selon lequel « nous nous entraînons comme nous combattons », comblant ainsi le fossé entre l’environnement d’entraînement et l’environnement opérationnel.   [caption id="attachment_336261" align="aligncenter" width="600"] S1 Nathan Anderson reiterates C8 procedures prior to the small arms shoot conducted aboard PCT vessel COUGAR on April 22. Photo: S1 Jordan Schilstra, MARPAC Imaging[/caption] « Les navires de classe Orca sont sans doute ceux de la MRC qui passent le plus de jours en mer tout au long de l’année, et c’est là que de nombreux marins vivront leur première expérience en mer », a déclaré le lieutenant (Marine) Morissette. « La présence d’armes à bord permet aux marins de tous grades de se familiariser avec les procédures d’utilisation des armes en mer, tout en rendant les navires plus aptes, sur le plan opérationnel, à répondre à des menaces potentielles. »  Au-delà des avantages opérationnels, la mise en place de cette capacité offre également aux marins une précieuse expérience pratique des procédures, des responsabilités et des normes de sécurité liées à la conduite d’exercices de tir en mer.  Avant que les tirs du 22 avril puissent avoir lieu, des préparatifs approfondis et l’élaboration de procédures ont été nécessaires. Les membres impliqués dans l’organisation de la sécurité des armes à bord du navire ont également suivi des qualifications officielles au champ de tir et bénéficié d’un encadrement par des officiers supérieurs, conformément aux normes établies par les Forces armées canadiennes (FAC). [caption id="attachment_336263" align="alignright" width="400"] S1 Felix Parnell shoots the C8 rifle during the small arms shoot conducted aboard PCT vessel COUGAR on April 22. Photo: S1 Jordan SchilstraPhoto Credit: Sailor 1st Class Jordan Schilstra, MARPAC Imaging Services, Esquimalt[/caption] « La sécurité est au cœur du fonctionnement de la MRC, et cette capacité ne fait pas exception », a noté le lieutenant (Marine) Morissette. « Le processus rigoureux de planification et d’entraînement qui a permis de mener à bien ces tirs a garanti une atmosphère calme et sereine à bord, et a permis à chaque membre de connaître exactement son rôle et ses tâches. »  Pour le lieu de tir, l’équipe a choisi Constance Bank, une zone d’entraînement maritime bien établie au large de Victoria. Même si elle a été choisie pour l’abondance de ses eaux sûres permettant de mener des séries de tirs réels et pour sa situation géographique, le tir d’armes en mer présente un niveau de complexité unique par rapport à un champ...

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